Je la tiens au bout d'une corde
Telle une guitare se désaccorde
Les secondes suintant l'éternité
J'admire la fin de celle que j'ai détesté.
Le temps s'éternise
Je sens pourtant la douce brise
De cette autre qui m'apaisera bientôt
M’apportant ainsi calme et repos...
Vas-y, coule sablier du temps,
Fais couler ton sang
Sur ce passage sombre qu'est la vie
Accepte de m'accorder ce doux répit.
Longue est l'attente d'atteindre ce tunnel
Guetter ces vérités qui s'amoncèlent
Comment aurais-je pu trouver un différent moyen
Cela n'aurait fait qu,augmenter mon chagrin.
Enfin, mes yeux se referment, je ne veux plus voir
C'est maintenant le dénouement de ce désespoir
Ma terre continue de tourner
Ma vie, avec mon plaisir, se voit oubliée...
Karine Guérard © 2011
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